Immobilier, des prix qui flambent

 

Dans l’immobilier résidentiel, la hausse des prix avait ralenti en fin d’année 2017. Mais cependant, durant le mois de janvier, on a vu que cette montée des prix était toujours bien présente, surtout en Ile-de-France.

 

On atteint plus de 9 000 euros le mètre carré à Paris

 

Certains notaires l’avaient annoncé, le prix moyen du mètre carré a bien dépassé les 9 000 euros en fin janvier. Si on en croit les données provenant des avant-contrats, cette hausse devrait se prolonger, et même faire passé le prix du mètre carré parisien à 9 260 euros en mars 2018. Ce qui ferait qu’une hausse des prix de 9,5% aura eu lieu sur les douze derniers mois.

Si l’on se fit au chiffre avancée par le site Meilleursagents.com, les prix parisiens concernant l’ancien ont augmenté de 1% en janvier dernier. Concernant les studios et les deux-pièces, leurs prix auraient progressé de 0,7%, et de 1,3% pour les trois pièces. Même si ces chiffres reposent sur un baromètre s’appuyant sur des prix de prestation, ils nous confirment plutôt la tendance, celle d’une hausse incessante des prix.

La hausse des prix aura aussi touché, même a minima, les Hauts de Seine, la Seine-Saint-Denis ainsi que le Val de Marne, mais serait resté plutôt stable en Grande couronne.

La ville de Bordeaux connaît toujours une hausse des prix quant à elle, en plus d’en avoir connu une de 15% en 2017. C’est pareil pour les villes comme Nantes et Lyon, qui elles aussi ont connu une montée des prix incessante l’année dernière.

 

Des taux de crédit encore assez bas

 

Selon l’observatoire Crédit Logement / CSA, les taux des crédits immobiliers hors assurances avoisinent les 1,5% en moyenne lors du mois de janvier dernier.

“Ces taux étaient restés à peu près stables au printemps, puis à l’été 2017, autour de 1,55% en moyenne ; mais, dès octobre, ils ont commencé à diminuer doucement, de l’ordre de 1 à 2 points de base chaque mois ; les conditions de financement et de refinancement de la production de crédit étaient restées exceptionnelles ; le taux de l’OAT à 10 ans a régulièrement baissé durant l’automne ; et les établissements bancaires ont confirmé leur volonté de soutenir la demande”, nous explique alors Michelle Mouillart, professeur d’économie à Paris Ouest.

 

On remarque donc que les changements des taux constatés depuis maintenant plus de six mois soutiennent la solvabilité de la demande. Mais la hausse des prix de l’immobilier devrait avoir plutôt tendance à être lourde pour les demandes des foyers.

 

On remarque donc, depuis décembre dernier, toujours selon les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement / CSA, que les taux ont diminué de deux points sur l’ancien et le neuf.

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